Quand la religion sert d’alibi aux dérives sectaires

Ouvert par le Sénateur-Maire de Lyon Gérard Collomb, le premier colloque national de la Miviludes, Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, s’est tenu le 26 novembre 2009 à la Mairie de Lyon. Les dérives sectaires font aujourd’hui un nombre conséquent de victimes qui n’osent pas toujours en parler.

Malgré les scandales, la Scientologie est persuadée d’être reconnue comme une Eglise dans quelques années

Souvent honteuses, rares sont les victimes des sectes qui témoignent. Pourtant, ces mouvements font chaque année plus de victimes malgré le travail de la Miviludes.

Les critères caractérisant les dérives, de plus en plus nombreuses, sont regroupés dans un rapport établi par Georges Fenech, magistrat et actuel Président de la Miviludes, « La justice face aux dérives sectaires ». La déstabilisation mentale est, parmi les quinze critères établis, comme la violation des principes fondateurs de la République, l’embrigadement des enfants, la rupture avec l’environnement d’origine ou encore le caractère exorbitant des exigences financières, une constante dans toutes les dérives sectaires.

Néanmoins, les victimes ne sont pas seules face au danger des dérives sectaires. Elles peuvent faire appel à différentes associations, dont les ADFI – Associations de Défense des Familles et de l’Individu (lire ci-dessous). L’ADFI de Lyon, présidée par M. Pelletier, estime que les dérives sectaires les plus importantes dans la région lyonnaise sont la Scientologie, la Soka Gakkai (lire ci-dessous) et les Témoins de Jéhovah. Ces mouvements ont intérêt à se déclarer comme Eglises car, au-delà de l’intégration du terme dans la culture française, ils peuvent ainsi bénéficier d’avantages fiscaux. Jean-Louis Bruneau, bénévole à l’ADFI Lyon explique que les dérives sectaires sont de plus en plus sournoises et tentent, à l’instar de la Scientologie (Lyon Capitale du 16 juin 2009 rappelle les entretiens privés dans les locaux gouvernementaux entre Tom Cruise et Nicolas Sarkozy), de s’infiltrer partout, en se faisant passer pour des religions.

Refuge dans la religion, un problème de société

Pour le bénévole, il y a plus de gens manipulés qu’il y a 20 ans car « on a de plus en plus de mal à se sentir bien dans nos sociétés » et « la vie paraissait plus belle il y a 30 ans ». Aujourd’hui, elle est perturbante et « beaucoup plus exigeante ». Toujours très stratégiquement accueillants, les mouvements sectaires apparaissent alors comme un refuge dans une fausse religion. Des mouvements qualifiés « d’escroquerie envers des gens sympas, généreux et biens, qui ont envie de donner une partie d’eux-mêmes » par Louis Jourdan, bénévole à l’ADFI Lyon. Des gens comme cette femme, ex Témoin de Jéhovah, venue se confier à l’ADFI en 2008, 12 ans après s’en être sortie[1], rencontrée dans les locaux navrants de l’association. Elle raconte son embrigadement par les Témoins de Jéhovah alors qu’elle venait de se séparer de son mari violent. Attirée par le « magnifique aspect famille » qui se dégage des messes, données dans de belles églises où les adeptes reçoivent avec une gentillesse exagérée les visiteurs, et où un prêcheur, armé d’une Bible modifiée et en clamant des versets, explique comment devenir invincible et éternel, à condition d’essayer d’être parfait, pour obtenir l’une des 144 000 places du paradis, cette catholique d’origine s’est fait baptiser Témoin de Jéhovah en 1987, alors qu’elle allait mal. Assistée d’un bénévole de l’association, elle explique comment ils « agrippent les gens petit à petit », insidieusement, sans « dévoiler tout le contrat  » en demandant par exemple aux adeptes de participer à la construction des Eglises, ou alors d’héberger leurs sœurs, le tout gratuitement. Jean Louis Bruneau indique que « c’est toujours la même mécanique », avec « une étape de séduction ». En effet, si le caractère faussement religieux des Témoins de Jéhovah l’a d’abord attiré, elle révèle que ce n’est « qu’un habillage pour les Témoins de Jéhovah, tout comme pour les Moonistes ou la Soka Gakkai ». Un habillage qui cache une organisation « comme Tupperware, à l’américaine », où tout est codifié et où règne l’absence de liberté de culte : il faut se « débarrasser de tout signe d’une autre religion ». « J’avais une médaille de naissance  qu’il m’a fallu jeter »  raconte-t-elle, choquée. « Quand j’en ai parlé à une sœur, elle m’a dit : Tu l’as jetée ! Ah mais t’aurais dû me la donner, j’aurais su quoi en faire ! »

Témoins de Jéhovah, des dérives pas toujours religieuses.

Chez les Témoins de Jéhovah, les incestes et les violences sont des sujets tabous ; les adeptes sont mentalement conditionnés et moralement harcelés.

Évoquant les dérives sectaires des Témoins de Jéhovah (lire ci-dessous), elle détaille le système de délation, de soumission ou de culpabilisation expliquant qu’il est impossible de fêter Noël car c’est la fête d’une naissance. Or Les Témoins de Jéhovah ne fêtent pas les naissances ! Elle dénonce une conduite dictée : il faut taire certains sujets tels que les incestes ou les violences ; les adeptes sont mentalement conditionnés et moralement harcelés, avec des appels aux employeurs, certaines interdictions, comme celle de manger du boudin noir, de lire certains livres et de voir certains films. L’homosexualité est même considérée comme une maladie mentale. Les dérives sectaires incitent à se couper du monde et les Témoins de Jéhovah pratiquent un autodafé et une propagande : les livres pour enfants barrent d’une croix rouge ce qui est censé n’avoir jamais existé, comme Darwin. Une politique d’éloignement de la famille est mise en place, rejetant la faute sur la mère et créant des heurts : les enfants non adeptes sont des pestiférés; mais aussi une sensation de flicage intense, de pression. La jeune femme explique en effet que « plus on essaye de s’en sortir, plus on essaye de nous ramener », faisant croire que ça va aller mieux, alors qu’en cas de besoin, « il n’y avait plus personne ».  Les enfants sont embrigadés très jeunes : ils n’ont pas le droit de jouer, lisent seulement la Bible, et lors des messes, leurs salles sont équipées de micros pour qu’ils puissent suivre les offices.

Les adeptes doivent être inscrits sur les listes électorales mais ils n’ont pas le droit de voter ou de faire le service militaire car Dieu est leur seul maître ; la femme est propriété de l’homme. Pourtant, pour Magalie et Daniel Dugovic, son grand-père, Témoins de Jéhovah depuis des générations, ce sont des êtres « merveilleux », qui ferment les Salles du Royaume à clé pendant les messes… Les adeptes des Témoins de Jéhovah sont regroupés en congrégation selon leur origine et il y a 4 à 5 Anciens par congrégation, qui se réunissent deux à trois fois par an. Une réunion réunissant tous les Anciens de France a lieu dans l’année. Le nombre de suicides dus à une tentative de sortie d’un mouvement sectaire est important et l’ex-adepte annonce clairement qu’il y a beaucoup de dépressions chez les femmes qui sortent et que nombre d’entre elles finissent en suicide.

Des airs faussement humanitaires : La Scientologie

Après le décès d’un adepte de 31 ans en 1988 et le procès mené contre elle en mai dernier pour « escroquerie en bande organisée et exercice illégal de la pharmacie », la Scientologie (lire ci-dessous) est revenue sur le devant de la scène. Persuadée d’être reconnue comme une Eglise d’ici quelques années, les bénévoles, toujours souriants, expliquent qu’elle permet, par la connaissance et la science, de mieux se connaître. Les écrits de Ron Hubbard, la Dianétique, remplissent les étagères de l’Eglise de Scientologie de Lyon, proposés à la vente. Après avoir passé un test de stress gratuit conduit par une bénévole, des ouvrages de Ron Hubbard sont conseillés, qui mènent invariablement vers la même conclusion : l’entrée dans la Scientologie est nécessaire pour l’épanouissement personnel et la connaissance de soi. Un autre test peut être proposé. Assis face à une bénévole, deux cylindres dans les mains reliés à une boite d’où dépassent une aiguille qui navigue sur des chiffres aux consonances obscures, c’est l’électromètre. Alors la bénévole pose des questions sur l’environnement de travail, la qualité des relations amicales, sentimentales et finit toujours par trouver un problème quelque part que la scientologie peut résoudre, moyennant l’achat des œuvres d’Hubbard ou des thérapies individuelles très onéreuses. Après une longue discussion avec trois femmes bénévoles, qui expliquent à quel point certains petits évènements d’une vie peuvent être bouleversants, comme une chute à vélo ou la perte d’un animal, et empêcher la progression d’un être, ces bénévoles offrent deux DVD dégageant les bienfaits de la Dianétique et invitent à revenir. A l’étage, d’épais classeurs conservent les exercices et doctrines de la scientologie. Une femme explique alors comme ils sont fiers d’avoir apporté leur aide lors du tsunami de 2006. Une aide faussement humanitaire, absolument calculée. L’ADFI Lyon explique qu’avant d’être aux Terreaux, place des Capucins, les Scientologues se trouvaient en face de l’ANPE, au dessus du café des négociants, une place stratégique pour faire venir des individus en détresse.

Mais de nouvelles menaces apparaissent aujourd’hui avec le développement massif des Eglises Evangéliques. D’après Georges Bos, du CCMM*, ces Eglises auraient des comportements étranges, voir dangereux. Ou encore des manœuvres obscures de certains thérapeutes qui stoppent des traitements pour des maladies graves, à force de manipulation mentale.


[1] Elle préfère conserver son anonymat.

Anaïs Vendel

————————————————————————————-

Ça vous intéresse aussi :

Des moyens associatifs de lutter contre les sectes :

  • L’UNADFI : Union nationale des Associations de Défense des Familles et de l’Individu. Créée en 1974 sous le nom d’ADFI par des parents de jeunes envoyés en Corée, cette association voulait lutter contre la secte Moon, alors appelée « Association pour l’Unification du Christianisme Mondial ». L’UNADFI est créée en 1982 à la suite de la création des ADFI Lyon, Bordeaux, Lille et Paris, alors que le phénomène sectaire prend de l’ampleur et que les ADFI ont besoin d’être structurées.  En 1989, elle est agréée par les ministères de l’Education Nationale, et de la Jeunesse et des Sports. En 2008, l’UNADFI coordonnait 28 ADFI et 18 antennes. L’ADFI Lyon qui siège au Palais de la Mutualité à Lyon 3e, compte 8 bénévoles et ne fonctionne que grâce à eux. Ils font un travail d’écoute et tentent de mettre les ex-adeptes en relation. Ils cherchent à être neutres un maximum.
  • *Le CCMM. Le Centre Contre la Manipulation Mentale vise à protéger les libertés de l’Homme en s’opposant à toute action, collective ou individuelle, qui tend à pénétrer, domestiquer ou asservir les esprits, notamment ceux des jeunes grâce à une action d’information, d’éducation et de mise en garde du public, fondée sur la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, de la convention internationale des droits de l’enfant et en référence aux valeurs républicaines ainsi qu’au principe de laïcité.

Historique de deux mouvements sectaires connus

  • Les Témoins de Jéhovah naissent à la fin du XIXe siècle quand des publications bibliques sont traduites en français. En 1920, l’œuvre est placée sous la direction du Bureau central européen à Berne, en Suisse. Ce n’est que 11 ans plus tard que le nom des Témoins de Jéhovah est adopté. Victimes de la Guerre, 10 000 Témoins de Jéhovah survivront en 1957. Aujourd’hui, le mouvement sectaire compte 260 000 personnes. Ils ont plusieurs Eglises dans bon nombre de villes.
  • La Scientologie : En 1950, Ron Hubbard écrit un essai sur la manière d’atteindre une parfaite santé, la Dianétique, selon lequel toute névrose, compulsion ou répression ne sont que des images de traumatismes passés, des engrammes. L’e-meter qu’il créa permettrait d’identifier ces images cachées.  En 1967, des espions scientologues furent envoyés dans les administrations gouvernementales pour voler des documents à la suite d’une décision de l’IRS. Il existe aujourd’hui 10 millions de scientologues.

Un mouvement moins connu mais tout aussi dangereux : La Soka Gakkai

Elle nait en 1930 au Japon avec les écrits de Tsunesaburo Makiguchi et prône une « pédagogie créatrice de valeurs », issue du bouddhisme. En 1937, il n’y avait que 60 membres. Dès les années 1950, la Soka Gakkai proposa des candidats aux élections. En 1958, elle comptait 1.050.000 familles.

Suite à un trop grand nombre de propos insultants et diffamatoires, les commentaires sur cet article sont désormais fermés.

Une journaliste du pure-player Slate a tenté l’expérience de la scientologie. Ses réactions ici et .

Advertisements
Comments
17 Responses to “Quand la religion sert d’alibi aux dérives sectaires”
  1. jcl17 dit :

    La présentation sur le mouvement religieux des Témoins de Jéhovah est totalement absurde et ne correspond en rien à la réalité !

  2. J’ose personnellement vous dire que vos propos sur la Soka Gakkai sont injurieux calomnieux et diffamatoires, en plus qu’ils sont débilitants des gens que vous ne connaissez pas.

    Je suis un croyant bouddhiste de ce mouvement. Il n’a rien à voir avec les ragots, les insultent et les inepties complètement farfelues que certains charlatans malveillants de l’antisectarisme primaire obscurantiste et mensonger qui sévissent en France véhiculent. Je vous invite à vous renseigner sur le site http://www.reponses-soka.fr

    Je ne suis personnellement victime que du discours malveillants, néfastes, fumeux et nuisible à mes libertés de consciences et de croyances, véhiculé par ceux qui violent les droits à ces libertés.. D’ailleurs si « rare sont les victimes qui en parlent », comme vous le dites, c’est que le citoyens Français qui choisissent des vois spirituelles différentes en sont satisfait et n’ont pas spécialement envie d’envoyer leur enfants se faire sodomiser dans la sectes catholique, non plus..

    Je pense donc que vous devrez plutôt parler des dérives sectaires atroces de l’église des gourou pédophiles, qui font croire que le bon dieu à le droit de sodomiser les enfants.
    Il n’y a aucun délit et crime commis dans la Soka Gakkai dont le culte est pacifiste et respectable.

    Salutation

    Yann Patin de Saulcourt

    Bouddhiste dans le mouvement Soka, très heureux et fier de l’être, n’en déplaise au calomniateur et au officiels qui font des courbette devant le Pape de l’église maltraitante de l’enfance détruite, la pire secte criminelle qui soit , dans la logique même de ceux qui définissent les phénomènes sectaires !

  3. Lovyves dit :

    Bonjour
    Où est le problème de société :

    Audition de Jean-Yves Dupuis
    Inspecteur général
    ministère de l’Education nationale
    Le mardi 10 octobre 2006
    En prévision de notre audition par votre commission d’enquête, nous avons procédé très rapidement à une enquête auprès de tous les inspecteurs d’académie. Durant l’année scolaire écoulée, les inspecteurs d’académie ou les recteurs ont procédé à 19 000 signalements aux procureurs de la République, concernant des enfants qu’on estimait être en danger, pour diverses raisons.
    Lorsque nous avons demandé aux inspecteurs d’académie quels étaient, parmi ces enfants en danger, ceux qui l’étaient à cause de mouvements « sectaire », ils nous ont répondu qu’il y en avait huit.
    Source : Rapport n° 3507 enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 12 décembre 2006. Sommaire des auditions – page 348

    Peut être dans l’invention des problèmes de société !?

  4. Pascale dit :

    Il faudrait dire aussi qu’il y a beaucoup, beaucoup plus de membres heureux dans les divers groupes qu’il n’y a d’anciens membres qui se plaignent. Il y a même des gens qui sont sortis d’un groupe sans hargne pour autant. Et les mouvements militants contre les pensées différentes, comme l’UNADFI, le CCMM et la Miviludes ont bien du mal à trouver leurs soi-disant victimes, une petite dizaine, toujours les mêmes qui ressassent les mêmes ritournelles. J’ai du mal à comprendre que l’on traîne systématiquement dans la boue des groupes dont l’activité sociale est généreuse et utile. Tout cela est plus que suspect, Ne faudrait-il pas enquêter sur les instances telles que l’UNADFI et la Miviludes, sources de mauvaises rumeurs bien malveillantes ? Ne sont-elles pas avant tout une police de la pensée ? Et que vient faire une police de la pensée dans une démocratie, sinon la dégrader ?

  5. Je tiens à rajouter que lorsque je découvre en fouillant un peu sur le net que vous êtes une jeune journaliste, je suis totalement consterné que vous puissiez publier ce que vous avez lu d’officiel, sans plus de recherche et de discernement.

    C’est extrêmement grave, parce que ça démontre que dans vos écoles de « journalisme » l’absence de déontologie pilote aveuglément le propos et « la méthode ». Il est clair que l’on ne vous apprends certainement pas à discerner par vous même, mais à vous comporter en moutons, en soumission à des rédactions manipulatrices bornées et limitées.

    Du coup, vous êtes littéralement endoctriné et aveuglé par l’image, le paraître et la superficialité, sans être capable de vous forger votre propre opinion. Si en tant que « journaliste » vous prenez ce qui est officiel pour « la vérité », alors vous ne faite que de la propagande politicienne de bas étages..

    J’espère que vous avez avoir l’honnêteté de lire le contenu du site officiel Réponses-Soka que je vous ais indiqué et que vous prendrez la peine de prendre en compte des avis contradictoires des gens directement concernés que vous accusez d’être dangereux, ce qui est diffamatoire et proprement honteux !

    Si vous faites ça, ça voudra dire que vous avez fait un véritable travail de journaliste. Sinon votre article n’est qu’un minable torchon à scandale infamant et vous n’êtes vous qu’une pseudo journaliste.

    Je vous souhaite vivement d’ouvrir les yeux et de cesser d’insulter les citoyens dignes et respectables que sont les croyants de la Soka Gakkai. ils n’ont strictement rien à envier au individus malveillants qui les insultent, les calomnient et les conspuent, y compris ceux des institutions qui n’ont pas inventé la poudre ! Ça se saurait et la société serait en meilleure santé si les officiels étaient honnêtes et intègres, nous en sommes à des milliards de km.

    Je vous invite aussi à découvrir le site du CICNS, et à lire le spécialiste de la laîcité Jean Bauberot, concernant ce qu’il pense de la lutte contre les sectes, ses abus, ses aberrations, ses incohérences, dans le cadre de ce qu’il définit comme étant « un fascisme rampant ».

    Vos propos sur la Soka Gakkai sont totalement naïfs, profondément insultants et indignes.. Désolé pour vous, mais vous vous comportez comme une endoctrinée qui ne fait que répéter très bêtement ce qu’elle à lu, ceci n’est en rien le résultat d’une investigation sérieuse laissant la place au gens que vous incriminez, sans le moindre respect pour eux, c’est tout bonnement honteux.. Cela n’a absolument rien à voir avec du « journalisme », mais de la désinformation, pure et dure ! C’est votre discours qui est dangereux, pas la Soka Gakkai.

    Nous sommes des bouddhistes, citoyens français ayant des droits au respect comme tout citoyens, de plus en plus déterminés à nous faire respecter. Il n’est plus questions de laisser qui que ce soit nous insulter de la sorte en ligne.… Je compte de mon côté faire un article sur votre grande naïveté et la manière dont les journalistes me semble littéralement endoctriné et manipulé dans des écoles de propagandes bidons. Le danger c’est le manque de discernement dramatique des « journalistes » comme vous..

    Salutations.

  6. maquaire dit :

    Stupide article sur la Soka gakkai . Il faudrait étudier sérieusement ce mouvement , trés apprécié par un grand nombre d’intellectuels du monde entier .

  7. J’ai l’honneur de vous faire savoir que j’ai répondu à votre article sur mon blog, comme promis, concernant vos allégations inadmissibles sur la Soka Gakkai : http://www.revolution-humaine.fr/2011/08/26/quand-le-journalisme-sert-dalibi-a-la-desinformation/
    Cordialement

  8. Pedro Gallo dit :

    Vous écrivez :  » Elle raconte son embrigadement par les Témoins de Jéhovah (…), explique comment devenir invincible et éternel, à condition d’essayer d’être parfait, pour obtenir l’une des 144 000 places du paradis, cette catholique d’origine s’est fait baptiser Témoin de Jéhovah en 1987, alors qu’elle allait mal.  »
    Avant d’écrire un exposé, il est bien de se renseigner sur le sujet et de ne pas répéter des inepties.
    Le nombre mentionné concerne des humains ayant l’espérance céleste, opportunité offerte depuis la Pentecôte de l’an 33, avec les premiers apôtres de Jésus par exemple. Sur moins de 2.000 ans, cela réduit fortement les chances d’aller au ciel.
    Mais la Bible parle aussi d’une grande foule qui vivre éternellement sur la terre et c’est en cela la bonne nouvelle que les Témoins de Jéhovah prêchent aux gens.
    Donc, la majorité des adeptes sont l’espérance de vivre sur terre et non pas de faire partie des 144.000 co-héritiers de Christ.
    D’autres détails sur les Témoins de Jéhovah sont à l’avenant et permettez-moi de vous dire que cela enlève de la crédibilité à l’article.
    Bien à vous

  9. Pascal dit :

    Bonjour Mme Vendel,
    Etes-vous journalistes professionnelle? Parce qui si oui, le nombre d’erreurs seulement factuelles que contient votre article en dit long sur la qualité de votre article (les TJ ont des « églises » où ils pratiquent la « messe » en espérant pouvoir gagner l’une des 144 000 places réservées au paradis…. Même s’agissant du travail de la miviludes, vous ne savez pas de quoi vous parlez, comme lorsque vous dites que la « manipulation mentale est (…), comme la violation des principes fondateurs de la République, l’embrigadement des enfants, la rupture avec l’environnement d’origine ou encore le caractère exorbitant des exigences financières, une constante dans toutes les dérives sectaires. » Or, ces critères, selon le rapport de la commission d’enquête parlementaire de 1995 qui les avait pour la première fois publiés, affirmait qu’un seul d’entre eux suffisait pour qu’on puisse qualifier un mouvement de « secte ». Un seul.). Ajoutons l’absence totale de sources à l’appui de vos affirmations, qui reprennent sans la moindre vérification les propos des « victimes » manipulées par les adfi, comme s’agissant des « suicides » chez les ex-TJ, le petit article que vous avez rédigé est un bijou de médiocrité. Cela ne vous fait-il pas un peu honte d’y associer votre nom?

  10. celine dit :

    Bonjour,

    Je ne comprends pas du tout le dernier paragraphe de votre article qui aborde le sujet de la Soka Gakkai que vous dénoncez comme un « mouvement tout aussi dangereux ». Vous explicitez ce danger à travers 4 lignes qui n’argumentent en rien vos propos. N’avez-vous rien à dire pour conforter la dangerosité de ce mouvement bouddhiste?

    Cordialement,
    Céline.

  11. Seifenblase dit :

    Bonjour,

    Je tenais à répondre personnellement à l’ensemble de vos critiques.

    Tout d’abord, vous constatez que tous vos commentaires, à chacun, ont été publiés (étrange manière d’être « antidémocratique » d’ailleurs). Seulement je ne rentre de vacances qu’aujourd’hui, je ne pouvais donc pas le faire avant.

    Ensuite, que cet article ne vous plaise pas, je peux le comprendre et cela ne me pose aucun problème. Que vous vous permettiez de juger de mon éthique professionnelle, en revanche, m’en pose un. Ce papier a fait l’objet d’une longue et sérieuse enquête, pendant presque une année, avec plusieurs de mes collègues futurs journalistes. Nous avons rencontrés les Scientologues à l’église de Lyon (avec lesquels nous avons longuement discuté) ainsi que les Témoins de Jéhovah (nous avons assisté à l’une de leur messe), ne nous contentant pas de reprendre « tous les poncifs débilitants puisés sur le net. Aucun recul, aucune investigation auprès des gens qu’elle incrimine ». Si le passage sur la Soka Gakkai est si bref et informatif c’est justement parce que nous n’avons pas pu aller à leur rencontre.

    De plus, si le sujet commence par un colloque déjà ancien ouvert par Gérard Collomb c’est parce que l’enquête a eu lieu l’année de ce colloque.

    Donc la prochaine fois, avant de juger hâtivement d’un travail de fond, qu’il vous plaise ou non, merci de vous renseigner un minimum et de ne pas insulter les gens sous prétexte qu’un article ne correspond pas à l’idée que vous vous faites de son sujet.

    • Pedro Gallo dit :

      Bonsoir,
      Sans vouloir ergoter sur les mots, quand vous écrivez :  » (…) Nous avons rencontrés (…) les Témoins de Jéhovah (nous avons assisté à l’une de leur messe), (…) Je ne pense pas que ce soit le mot « messe » qu’il faille utilisé, mais c’est le mot ‘réunion’ qui est employé par ce groupement religieux.
      Pensez bien que ce n’est pas le fond de votre enquête qui fait ‘apparemment’ défaut mais la forme.
      Par exemple l’intertitre : « Témoins de Jéhovah, des dérives pas toujours religieuses. » et son contenu est fortement sujet à caution pour les divers éléments présentés et nous pourrions les réfuter point par point ou pour certains les éclaircir .

      Néanmoins, si vous persistez à écrire que vous avez analysé profondément le sujet … cela laisse pantois.

      Cordialement

  12. Céline dit :

    Rebonjour,

    Je suis navrée, mais il ne s’agit pas de dire « votre article ne me plait pas », car effectivement ce critère n’a aucune importance. Il s’agit de soulever tout simplement des inepties. Je ne parlerai que de la Soka Gakkai car je la connais bien, et je trouve absolument honteux de mentionner ici cette organisation alors que vous n’avez de toute évidence rien à lui reprocher, preuve par le peu de cas que vous en faites. De ce fait la mention de la Soka Gakkai dans votre article ôte toute crédibilité à l’ensemble de votre écrit, il me semble que vous auriez pu vous en rendre compte.
    Par ailleurs, je tiens à vous faire savoir que si vous aviez réellement voulu les contacter ou contacter des membres, vous n’auriez rencontré aucun problème. Ecrire sur un sujet à propos duquel vous semblez avoir de nombreuses lacunes et pour lequel vous ne vous êtes pas donné la peine de chercher les tenants et les aboutissants est, effectivement, très peu professionel.
    Enfin le nombre de commentaires indignés en réponse à votre article devrait également vous inciter à vous remettre en question.

    Cordialement,
    Céline.

  13. jcl17 dit :

    @Madame Anaïs Vendel

    J’aimerai revenir, si vous le permettez, sur mon bref commentaire du 25/08/2011.

    En effet, je considère que votre article est un tissu de mensonges et je suis persuadé que vous déformez volontairement les choses, ce qui me paraît assez grave du point de vue professionnel.

    Je reprend, ci-dessous, quelques uns de vos propos (copiés-collés, pour la grande majorité d’entre eux auprès de l’ A.D.F.I.).

    « Des gens comme cette femme, ex Témoin de Jéhovah, venue se confier à l’ADFI en 2008, 12 ans après s’en être sortie[1], rencontrée dans les locaux navrants de l’association. Elle raconte son embrigadement par les Témoins de Jéhovah alors qu’elle venait de se séparer de son mari violent. Attirée par le « magnifique aspect famille » qui se dégage des messes, données dans de belles églises où les adeptes reçoivent avec une gentillesse exagérée les visiteurs, et où un prêcheur, armé d’une Bible modifiée et en clamant des versets, explique comment devenir invincible et éternel, à condition d’essayer d’être parfait, pour obtenir l’une des 144 000 places du paradis, cette catholique d’origine s’est fait baptiser Témoin de Jéhovah en 1987, alors qu’elle allait mal. ».

    Je suis dans la religion des Témoins de Jéhovah depuis 41 ans, et, je ne me souviens pas avoir été embrigadé par eux.

    Avant de prendre mon baptême j’ai étudié la traduction de la Bible Segond, et, comparé l’enseignement qui m’était donné aux connaissances que j’avais acquises dans les années précédentes, en tant que membre de l’Église Catholique-Romaine.

    Croyez-moi, pour devenir un Témoin de Jéhovah, il est non seulement indispensable d’étudier la Parole de Dieu, mais il faut également faire de vigoureux efforts pour la mettre en pratique dans sa vie…

    En effet, l’homme ou la femme sont des êtres imparfaits, n’est-ce pas ? Certains d’entre nous étaient, peut-être, dans les années qui ont précédé leur étude de la Bible, des hommes et des femmes aux mœurs plus ou moins dépravés, qui s’adonnaient peut-être, pour certains d’entre eux, à la boisson, qui étaient, peut-être plus ou moins des tricheurs, des menteurs, des fainéants, qui, peut être même, ne respectaient pas toujours la législation en vigueur, etc., etc., etc. Enfin, vous me comprenez n’est-ce pas ? Ce sont des choses, des modes de vie que l’on rencontre assez fréquemment dans notre société « moderne » et qui sont devenue tellement banales aujourd’hui !

    Mais, il ne suffit pas de faire des efforts pour se débarrasser de certains de ces mauvais comportements que nous avions peut-être, avant d’envisager de devenir un TJ par le baptême, encore faut-il le rester, par la suite, en continuant de respecter les principes bibliques dans sa vie, ce qui nécessitent, également, quelques efforts…

    Rassurez-vous, à l’époque de ma conversion, je n’allait pas mal, pour reprendre les termes que vous utilisez dans votre commentaire. ; j’étais très heureux dans ma vie familiale et professionnelle, car j’exerçai un métier passionnant en tant qu’enseignant !

    Comme de nombreuses divergences m’apparaissaient entre le culte Catholique et le culte des Témoins de Jéhovah, j’ai pris la décision d’inviter à mon domicile, pour un repas, un « père blanc » qui donnait de nombreuses conférences dans la région ..

    Cet homme était accompagné d’une religieuse que j’avais rencontrée dans le cadre de mon activité de prédication de maisons en maisons.

    L’objectif de cette religieuse était, tel qu’elle me l’avait annoncé lors de notre premier entretien, à savoir, de me faire revenir sur ma décision d’étudier la Bible avec les Témoins de Jéhovah.

    Tout au long de ce repas, mon épouse et moi-même avons posé de nombreuses questions sur les différences que nous avions pu constater dans la comparaison des deux enseignements, comme par exemples :

    – l’idolâtrie, sous toutes ses formes, que l’on pratique chez les catholiques et qui n’existe pas chez les TJ, dans la mesure où notre Créateur a en horreur ce genre de comportement,

    – La croyance en un Enfer de feu et en un purgatoire, non fondée sur les Écritures Grecques ou Hébraïques,

    – La croyance en une vie après la mort, pour la majorité des humains, sous la forme d’une « âme » qui monterait jusqu’au ciel et serait immortelle… Croyance, là aussi, d’origine païenne et qui n’est pas enseignée par les Écritures…

    – L’usage de la croix, objet de vénération, à mettre au même rang que l’idolâtrie. Là également, nous sommes dans le pur domaine du paganisme (en tant que catholique j’avais déjà beaucoup de mal à admettre le fait qu’il me fallait me prosterner, embrasser, vénérer, l’objet qui aurait servi(ce qui est totalement erroné, par ailleurs) à mettre à mort le Christ. Etc., etc., etc.

    Sur tous ces points et sur beaucoup d’autres encore, nous avions fait de nombreuses recherches approfondies dans des encyclopédies bibliques et nous avions également lu un ouvrage qui nous avait ouvert les yeux, à savoir l’ouvrage « Les Deux Babylones » d’Alexander HISLOP, que vous pouvez vous procurer en librairie, ou lire gratuitement sur de nombreux sites comme celui-ci :

    http://www.docstoc.com/docs/981127/Les-Deux-Babylones-par-Alexander-Hislop

    Il vous est proposé, en téléchargement, au format pdf, sur le lien ci-dessous :

    http://www.megaupload.com/?d=F1GD2E5S

    Tout au long de cet entretien qui a duré plusieurs heures, le prêtre a reconnu la véracité de ce que nous affirmions…

    Il a simplement avoué « qu’il était dans l’impossibilité de déclarer publiquement ces vérités bibliques », contredisant l’enseignement traditionnel Catholique , lorsqu’il prêchait dans une église, car « cela amènerait au désordre, à une véritable révolte de la part de ses fidèles ».

    Je ne sais pas si par la suite ces deux personnes sont devenues TJ (ce qui ne serait pas impossible après tout), mais je puis vous confirmer que la religieuse qui assistait à la discussion a changé, plusieurs fois, de couleurs au cours de celle-ci. En effets, en fonction des vérités que, manifestement elle découvrait, son teint passait, successivement, du rouge-rosé au blanc ! 🙂

    Cet entretien a été, pour nous, très révélateur et après leur départ, nous nous sommes mis, encore plus sérieusement, à l’étude de la Bible…

    Nous avons pris la décision personnelle et individuelle de nous faire baptiser par immersion totale, environ 12 mois après (ce qui est, là aussi, bien plus en accord avec l’enseignement biblique)…
     
    « Assistée d’un bénévole de l’association, elle explique comment ils « agrippent les gens petit à petit », insidieusement, sans « dévoiler tout le contrat  » en demandant par exemple aux adeptes de participer à la construction des Eglises, ou alors d’héberger leurs sœurs, le tout gratuitement »

    Vous avez là un exemple flagrant de « manipulation mentale » qui serait combattue par l’ A.D.F.I., mais utilisée, par elle-même, pour atteindre ses objectifs.

    Aucun Témoin de Jéhovah se trouve dans l’obligation d’héberger un coreligionnaire ou de participer à la construction d’une Salle du Royaume (et non une Église, comme vous l’écrivez) et qui n’est par ailleurs qu’un simple lieu de réunion où l’on procéderait à une « messe ». Les « messes », les processions abrutissantes, nous les laissons aux autres religions ! Personnellement, je ne les ai connues que dans la religion Catholique-Romaine !

    Chaque TJ est libre d’agir comme il le souhaite, de participer ou pas à une construction, d’héberger ou ne pas héberger.

    S’il prend la décision de le faire, c’est lui (elle) qui la prend, en conscience… C’est un acte personnel et volontaire…

    Dans bien d’autres religions, comme la religions catholique ou protestante par exemple, il n’est pas exclu que des fidèles soient sollicités pour apporter une aide quelconque…

    Cela vous gène t-il ? Moi pas ! Il n’y a que l’ A.D.F.I.(peut-être, mais j’en doute) qui en serait troublée !

    [Suite modérée : propos diffamatoires]

    Cordialement.

    • mld7 dit :

      Je pense que vous avez bien appris votre texte à « la salle du royaume » cher « jcl17 », il me parait même être un parfait copier/coller de ce que j’ai entendu pendant 20 mois en fréquentant un TJ,(mais bien sûr il était exclu car fréquenter un non TJ est interdit !!!! quelle autre religion interdit cela…. ah oui c’est vrai les autres n’existent pas ce sont de fausses religions oeuvre de Satan !! et oui je m’y connais) et la manipulation est bien là, croyez moi……le texte de cette journaliste est pauvre en effet, mais les sectes existent bien, preuves en est les cabinets de psy en sont plein.
      je vous rappelle qu’une secte est une « association de structure totalitaire, déclarant ou non des objectifs religieux, dont le comportement porte atteinte aux Droits de l’Homme et à l’équilibre social « 

      • stopsectes dit :

        Il n’y a que les ex-adpètes qui peuvent mieux raconter leur vécu dans cette GRANDE SECTE mondiale appelé SOKA GAKKAI. Mme; la journaliste s’est bien renseigné sur le phénomène mais encore il faudrait préciser certaines choses. Quand l’Eglise catholique connaît de dérives, on finit par le savoir et les propres catholiques vont être alarmés. Pour la Sokkai Gakkai, qui utilise des moyen spychologiques de vente d’humanisme et de bonheur absolu, avec une pratique qui absorbe le mental de pratiquants qui ,par la suite, ignorent la REALITE, c’est impossible de calculer les dégâts.
        Je suis victime de cette secte et je peux vous dire qu’elle n’est pas du tout loin de méfaits de la scientologie ainsi que de toute une panoplie de nouveaux théologiens new âge.
        On rentre dans une spirale du tout possible, et du tout gagner, à n’importe quel prix. Tout est dû et grâce au Gohonzon, le parchemin, qui est mis sur un autel. Plus il est grand l’autel, plus on a une foi de la même taille, plus les poches de certains sont bien remplis.
        Si malheur arrive c’est parce qu’on ne pratique pas bien et donc il faut prier d’avantage et d’avantage. Un responsable, (dit leur gourou depuis japon via net à ses adeptes qui le suivent et font suivre tous les jours) est quelqu’un qui étudie…l’étude, c’est l’étude de l’enseignement du moine du XIII siècle et les commentaires du gourou. Si tu arrête la pratique, tu auras la tête coupé en 7 morceaux par exemple.
        Menaces, injures, critiques, sont à l’ordre du jour. C’est un cocon infantilisant et dangereux pour la psyché. Ce sont des alliés, soumis à une mission (?) dont le gourou leur rappelle de faire serment même au prix de leurs vie. Il soutiennent qu’il faut tout transformer dans ce monde et se croient les seuls à faire des efforts. Mais dans la réalité de personnes simples de partout font des efforts dans la société et en France avec les valeurs de la République qu’ils finissent par oublier.
        Je ne veux pas rentrer dans d’autres détailles par rapport à mon vécu personnel. seulement vous dire que je me voyais mourir. Le doute sur tout s’installe et ce n’est qu’à ce moment qu’on peux être soit lucide soit on rentre à nouveau dans le cercle vicieux de contradictions et des engagements pour l »éternité » .
        Je finis par vous raconter que la fille d’un de membres du groupe auquel j’appartenais s’était fait agresser sexuellement à l’âge de 12 ans par le fils d’une « responsable » de groupe âgé de 15 ans. résultat, cela est resté comme ça, la « responsable » n’a jamais voulu rien savoir et avant tout rien dire, car il faut absolument « protéger l’organisation ».
        « Mets-toi devant le Gohonzon et prie », c’est la réponse type au dialogue de sourds et à l’écoute effective-affective de cette secte.

  14. Ce genre d’accusations de viol,(sans preuves !) c’est récurent chez les antisectaires primaires. Le site prevensectes en est rempli ! Or, il n’y a toujours personne en prison !

    Il faut plutôt regretter que l’accusateur, de son propre aveux, se fasse complice de tels crimes (derrière l’anonymat) alors qu’il implique une hôtesse de réunion de discussion entre bouddhistes. Ce, dans la mesure où c’est à la police qu’il aurait du se confier, en priorité. C’est ce que je lui conseille vivement d’aller faire immédiatement, sans tarder, puisqu’il a les lieux et les noms. Il pourrait aussi écrire à la MIVILUDES… En espérant alors qu’une enquête sera faites, si ça ne l’a pas déjà été fait ?

    Autrement dit le faire ici, pour souiller l’image du mouvement religieux, ça ne sert manifestement que les intérêts de ceux qui veulent à tout prix insulter, diffamer et souiller, nuire et faire haïr et honnir,, plutôt que de faire régner la justice, la paix et la loi. Ce qui apparaît paradoxal et révélateur du sens réel de leur démarche..

    « Couper la tête en sept morceaux » est une métaphore bouddhique d’un grand maître du bouddhisme Mahayana au VIIIème siècle, « Miao-Lo » : http://reunion-discussion.fr/ressources/index.php?option=com_content&view=article&id=479&Itemid=378
    Il est souvent cité par le moine Nichiren, tel dans cette lettre à un disciple, avec cette métaphore renvoyant à la causalité de ceux qui manque de respect à la loi de la vie(c’est à dire qui se comporte en désaccord avec la bienveillance bouddhique fondamentale) :
    http://culte.soka-bouddhisme.fr/gosho/202-lettre-a-horen,

    L’interprétation qui en est faite ici est tout simplement infantile et dénuée du moindre esprit de compréhension des enseignements métaphoriques, chers au Bouddha Sidarta . Nichiren cite constamment ses références bibliographique, historiques et littérales, dans ses lettres et Traités. Le bouddha « écrase » aussi « l’oeil de Shariputra » et « confisque les enfants de la filles du roi démon qui assassine les enfants des autres, dans des métaphores similaires »..

    Jamais personne n’a été menacé de se faire couper la tête dans le mouvement bouddhique ! Publier ça est totalement ridicule… MDR !

    Le mouvement Soka prône ouvertement un comportement citoyen exemplaire. L’enseignement bouddhique responsabilise les pratiquants, relativement à leurs droits, devoirs et obligations légale, morale, humaines, citoyennes, sur tout les plans, sur la base du respect de soi et des autres et de l’esprit de bienveillance bouddhique, tourné vers le développement de ses qualités humaines….

    En espérant donc que le droit à la réponse d’un pratiquant de ce bouddhisme qui défend publiquement les valeurs de la démocratie et de la laïcité sera quand-même publié ?

%d blogueurs aiment cette page :